-Mon passé, père de mon futur-

-Mon passé, père de mon futur-
Cet article est pour une personne en particulier... Une personne qui a toujours tenu une place particulière en moi... Pour qui j'ai toujours eu beaucoup d'estime et de respect... Une personne qui par sa sagesse et son âge m'a tout appris. Je lui dois ce que je suis aujourd'hui... Je réponds ici à son petit mot, et j'en profite pour lu dire ce qu'il en est...

Tout d'abord, ce que vous m'avez demandé n'est en aucun cas une surcharge de travail pour moi ! Vous savez bien que manipuler ces mots, ces virgules et cette grammaire est pour moi un réel plaisir, et plus un divertissement qu'autre chose.
De plus, la demande venant de vous, il est impossible que je refuse !

Si vous saviez comme les couloirs où vous passez tous les jours me manquent !
Si vous saviez à quel point je regrette l'air de cette petite cour bossue...
Si vous saviez comme les escaliers de ces bâtiments se retrouvent souvent mêlés à mes rêves !
Si vous saviez combien de fois la salle 8 et la salle 11 m'appellent à revenir les nuits dans mon sommeil !
La salle 11... Votre salle !
La salle 11 avec son odeur si particulière, sa lumière unique et ses déclarations gravées sur les tables beiges depuis des décénies..." Sandrine tu es belle"," JTM " , "Mathieu je te kiffe".....
La salle 11 avec le papier-écran du rétroprojecteur cassé....
La salle 11 avec l'armoire au fond de la classe...
La salle 11 et son long rideau foncé...
La salle 11 et ses déclinaisons...
La salle 11 avec Votre craie qui glisse sur le tableau...
La salle 11 et ses dialogues narrant les aventures de Jonas, Lisa und Lena....
La salle 11 avec ce bureau en bois...

Ce bureau.... Votre bureau...
Ce que j'aimerais un jour m'y assoir...
Ce tableau....
Ce que j'aimerais y écrire un jour, les mots que Vous auriez écrit quelques années avant !
Faire glisser à mon tour ce bâton de craie blanche....
Ces tables et ses chaises, je les désire remplies de têtes blondes, brunes.... ou autres...
Ce poste noir....et ce rétroprojecteur... Je les envie au temps qui m'en prive !
Je me veux Vous !
Parce que je Vous dois TOUT...
Parce que Vous m'avez donné la fougue et l'envie !
Parce que Vous avez fait de moi ce que je suis !
Parce que pour Vous, j'irais jusques au bout !
Je me veux Vous !

Mes mains brûlent au contact d'un stylo rouge ou d'une craie.
Mes yeux brillent et s'illuminent quand je songe à mon avenir là-bas...
Un sourire se dessine sur mon visage lorsqu'on me parle de Vous....
Mon coeur bat fort et vite lorsque j'aligne naturellement ces mots aux sonorités nordiques....

J'aimerais tellement, un jour, moi aussi, donner aux petites têtes ce que Vous m'avez donné !
J'aimerais tellement, un jour, moi aussi, enseigner et faire découvrir aux enfants ce qui brûle à l'interieur de moi, leur faire partager cette passion, et les amener de l'autre côté du Rhin !

J'aimerais être Votre légitime héritière....dans la salle 11....un jour...

*Merci pour tout*

# Posté le dimanche 10 février 2008 09:44

Modifié le dimanche 09 mars 2008 12:02

'...*oo0 - Pub - 0oo*...'

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Je fais juste une petite annonce !! ( RODRIGUEZ.... father & son mdr!!! )
Un nouveau blog est né....
=D

http://reveries-internes.skyblog.com

Les mémoires d'une poignée d'irréductibles premières en internat !!!!

(Les Poufs, Kro, Canou, Meuhline, Lali, etc....) vooooilààà !

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 08:56

Modifié le dimanche 10 février 2008 09:12

- Les Deux Consolés -

- Les Deux Consolés -
...Parce que ce conte philosophique m'a vraiment touchée en plein coeur, j'ai décidé de vous en faire part... Parce que je sais que parmis vous, il y en a beaucoup pour qui la philosophie ne sert à rien et n'est qu'un flot d'absurdités..... et bien, laisser moi, et surtout Voltaire (qu'entre nous j'adore), vous prouver le contraire....

* Aux 1ère L2 (Lulu, Kro etc...) et en particulier aux gens qui souffrent. *


LES DEUX CONSOLES

Le grand Philosophe Citophile disait un jour à une femme désolée, et qui avait juste sujet de l'être : " Madame, la reine d'Angleterre, fille du grand Henri IV, a été aussi malheureuse que vous : on la chassa de ses royaumes; elle fut prête à périr sur l'Océan par les tempêtes; elle vit mourir son royal époux sur l'échafaud. - J'en suis fâchée pour elle", dit la dame; et elle se mit à pleurer ses propres infortunes.
" Mais, dit Citophile, souvenez-vous de Marie Stuart : elle aimait fort honnêtement un brave musicien qui avait une très belle basse-taille. Son mari tua son musicien à ses yeux; et ensuite sa bonne amie et sa bonne parente la reine Elisabeth, qui se disait pucelle, lui fit couper le cou sur un échafaud tendu de noir, après l'avoir tenue en prison dix-huit années. - Cela est fort cruel.", répondit la dame; et elle se replongea dans sa mélancolie.
"Vous avez peut-être entendu parler, dit le consolateur, de la belle Jeanne de Naples, qui fut prise et étranglée?
- Je m'en souviens confusément, dit l'affligée.
- Il faut que je vous conte, ajouta l'autre, l'aventure d'une souveraine qui fut détrônnée de mon temps après souper, et qui est morte dans une île déserte.
- Je sais toute cette histoire, répondit la dame.
- Eh bien donc, je vais vous apprendre ce qui est arrivé à une autre grande princesse à qui j'ai montré la philosophie. Elle avait un amant, comme en ont toutes les grandes et belles princesses. Son père entra dans sa chambre, et suprit l'amant, qui avait le visage tout en feu et l'oeil étincellant comme une escarboucle; la dame aussi avait le teint fort animé. Le visage du jeune homme déplut tellement au père qu'il lui appliqua le plus énorme soufflet qu'on eût jamais donné dans sa province. L'amant prit une paire de pincette et cassa la tête au beu-père, qui guérit à peine, et qui porte encore la cicatrice de cette blessure. L'amante, éperdue, sauta par la fenêtre et se démit le pied; de manière qu'aujourd'hui elle boite visiblement, quoiqu'elle ait d'ailleurs la taille admirable. L'amant fut condamné à la mort pour avoir cassé la tête à un très grand prince. Vous pouvez juger de l'état où était la princesse quand on menait pendre l'amant. Je l'ai vue longtemps lorqu'elle était en prison; elle ne me parlait jamais que de ses malheurs.
- Pourquoi ne voulez-vous donc pas que je songe aux mienx ? lui dit la dame.
- C'est, dit le philosophe, parce qu'il n'y faut pas songer, et que, tant de grandes dames ayant été si infortunées, il vous sied mal de vous désespérer. Songez à Hécube, songez à Niobé.
- Ah! dit la dame, si j'avais vécu de leurr temps, et si pour les consoler vous leur aviez conté mes malheurs, pensez-vous qu'elle vous eussent écouté?"

Le lendemain, le philosophe perdit son fils unique, et fut sur le point d'en mourir de douleur. La dame fit dresser une liste de tous les les rois qui avaient perdu leurs enfants, et la porta au philosophe; il la lut, la trouva fort exacte, et n'en pleura pas moins.Trois mois après ils se revirent et furent étonnés de se trouver d'une humeur très gaie. Ils firent ériger une belle statue au Temps, avec cette inscription : A CELUI QUI CONSOLE.


Voltaire, Les Deux Consolés, 1756.

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 12:01

Modifié le dimanche 09 mars 2008 12:04

- Sur le chemin du renouveau -

- Sur le chemin du renouveau -
Depuis quelques journées froides et pluvieuses,
Règne ici une ambiance triste et « distantielle ».
L'absence des astres dans la nuit te rend nerveuse,
Et tu sens le n½ud de vos âmes qui se démêle.

Plus les jours naissent et les nuits meurent,
Plus tu te lacères l'esprit de questions cinglantes.
O vulnérable Psyché, résiste, fais face au C½ur !
Le temps en viendra à bout, il faut être patiente...

Un filet puis des trombes d'eau s'écoulent de toi, sans répit.
L'achèvement, la mort, le néant, la haine s'unissent.
Etrange coalition qui t'angoisse et te régit.
La réponse est là : il fallait que tu en finisses.

Les crevasses qui meurtrissent et hachent tes battements,
Les larmes qui tarissent tes yeux et épuisent tes veines
Seront bientôt un simple vestige, une souffrance d'avant.
Tu renaîtras de tes cendres et revivras plus sereine.

Place à l'épanouissement, ouvre donc tes paupières !
Respire, vois ce que le monde offre et guéris-toi,
Savoure, et épanouis-toi : l'existence est éphémère.
Abats tes remparts et fais éclore la fleur qui vit en toi !

Garde les bons souvenirs et accepte ce sourire.

11.12.07

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 11:01

- An Dich -

- An Dich -
Diesen Artikel werde ich auf Deutsch schreiben, da diese Sprache eine besondere Bedeutung für mich hat....
Das ist mir auch so einfacher...
Hier werdet ihr finden was von Silbermond. Das ist ein ganz tolles Lied. Und meine Aktuelle Situation ist irgend wie auch das gleiche wie im Text...

Das ist ja natürlich für dich.. Ich muss glauben, dass du manchmal hier kommst, um was neues zu lesen...
Vielleicht wirst du eben versuchen, alles zu übersetzen... Das wirst du aber nicht schaffen.. Denk nicht... Sonst ist es mit der Hilfe einem Freund, der Deutsch kann...
Viel Spaß noch alle " 3 " zusammen !!!

" Verp.... dich, du Ar..... ! " Ich habe dich so stark geliebt ! Eben heute das Gefühl, das zwischen uns ist, ist auch richtig stark... Das ist keine Liebe mehr, ich hasse dich auch nicht (manchmal doch schon...)... Du hast mir einfach übel Weh getan ! Also jetzt wollte ich dir mit diesem Lied was sagen :


- AN DICH - (Silbermond)

An dich, ging jede Zeile, dich ich jemals schrieb
Und um dich, dreht sich mein Gesicht
Schweißüberströmt lieg ich im Bett und kann nicht mehr
Dich nicht mehr sehn, verstehn, wie es soweit kam

Doch nun bin ich bereit für ne neue Zeit

OH VERGISS MICH, DREH DICH NICHT UM
LASS MICH HIER STEHN
DU WIRST SEHN ES WIRD GEHN
AUCH OHNE DICH
VERMISS MICH, LASS MICH HIER STEHN
UND ICH SAG DIR NIE, NIEMALS
WIRST DU MICH WIEDERSEHN.....HEY

An dich werd ich noch denken wenn ich nicht mehr hier bin
Niemals vergessen, dass es mir mit dir immer gut ging
Verdammt beschissen steh ich da, hin und her gerissen
Und eins ist klar, es war

Doch nun bin ich soweit für ne neue Zeit

OH VERGISS MICH, DREH DICH NICHT UM
LASS MICH HIER STEHN
DU WIRST SEHN ES WIRD GEHN
AUCH OHNE DICH
VERMISS MICH, LASS MICH HIER STEHN
UND ICH SAG DIR NIE, NIEMALS
WIRST DU MICH WIEDERSEHN.....HEY

Es ist an dich, denn um dich dreht sich's
Um dich dreht sich's, um dich dreht sich's

Doch nun bin ich soweit für ne neue Zeit

OH VERGISS MICH, DREH DICH NICHT UM
LASS MICH HIER STEHN
DU WIRST SEHN ES WIRD GEHN
AUCH OHNE DICH
VERMISS MICH, LASS MICH HIER STEHN
UND ICH SAG DIR NIE, NIEMALS
WIRST DU MICH WIEDERSEHN.....HEY

An dich, an dich, an dich, es ist and dich
Denn um dich dreht sich's, denn um dich dreht sich's,
Denn um dich dreht sich's, es ist an dich!

***

- Will frei sein und was neues bauen ! -

# Posté le samedi 22 décembre 2007 15:28

Modifié le lundi 14 avril 2008 08:56